Aujourd’hui, des milliers de Canadiens se passionnent pour la photographie de la nature.

Que nous utilisions notre pratique téléphone ou un reflex numérique haut de gamme avec un super téléobjectif, nous poursuivons le même objectif personnel : conserver un coup d’oeil durable sur la beauté toujours changeante de la nature et, par là, un peu du génie du lieu. Nous le trouvons partout où nous regardons, micro et macro, au loin et au large ou tout près et tout droit, par-dessus et par en bas. Nous prenons des photos de notre amour du plein air, de la nature, de la vie. La merveille de la photographie de nature, lorsqu’on la pratique correctement et de façon responsable, c’est qu’elle n’a pas d’impact négatif sur son sujet.

« On ne prend pas vraiment une photo, dit l’adage, on l’emprunte. »

La question devient alors : comment rembourser la nature?

Dans un proche avenir, la photographie de nature aura un impact croissant à mesure que les défis de la conservation s’amplifient et appellent de plus en plus à l’action. Comme l’a observé l’influente photographe américaine Dorothea Lange : « L’appareil photo est un instrument qui enseigne aux gens comment voir sans appareil. » Ce que nous voyons ici dans ces nombreuses et extraordinaires images, en plus de l’oeil du photographe, des compétences techniques et de l’expérience de ce dernier, c’est l’infinie et fragile variété de la nature.

Tiré du magazine Biosphère. Pour découvrir le magazine, cliquez ici. Pour vous abonner à la version imprimée ou numérique ou bien acheter le dernier numéro, cliquez ici.