Grâce à votre engagement et à votre soutien, la Fédération canadienne de la faune travail parvient à accomplir une panoplie d’activités pour donner un coup de pouce aux espèces sauvages.  

Nos efforts se concentrent sur sept grands domaines :

  1. Espèces en péril et biodiversité
  2. Espèces et habitats d’eau douce
  3. Espèces et habitats marins
  4. Espèces et habitats terrestres
  5. Éducation formelle
  6. Éducation informelle
  7. Éducation non formelle

Vous pouvez sélectionner un domaine dans la liste pour consulter uniquement les renseignements qui s’y rapportent, mais nous vous invitons à parcourir l’ensemble du travail accompli depuis le début de l’année! Votre soutien est essentiel à ces réalisations, tout comme au travail qu’il reste à faire pour venir en aide à la faune du Canada.

Espèces en péril et biodiversité

Papillon monarque ©Getty/Orchidpoet

Comme il y a plus de 800 espèces de plantes et d’animaux en danger de disparaître du Canada, tout le travail que fait la FCF pour conserver les espèces en péril et protéger la biodiversité à l’échelle du pays est plus important que jamais. 

Une nouvelle initiative lancée : Communautés amie des chauves-souris

Partout au pays, de nombreuses menaces pèsent sur les chauves-souris : perte d’habitats, usage de pesticides, dérangements dans leurs aires de repos, éoliennes et répercussions du syndrome du museau blanc. Bien que plusieurs populations de chauves-souris aient grandement souffert de ces menaces, les humains peuvent jouer un rôle important dans leur rétablissement.  

Cet été, la Fédération canadienne de la faune a lancé une initiative nationale de certification des communautés amies des chauves-souris, en partenariat avec les programmes communautaires de conservation des chauves-souris de la Colombie-Britannique et de l’Alberta. Cette certification propose aux collectivités canadiennes des mesures à prendre pour protéger les chauves-souris de leur région et sensibiliser la population à leur conservation. Tout le monde peut également contribuer en suivant le guide Agissez pour les chauves-souris et en remplissant l’engagement envers les chauves-souris lancés parallèlement à la certification des collectivités. Aidez à favoriser le rétablissement de nos chauves-souris en péril et éviter que celles qui ne le sont pas le deviennent. 

Vous pouvez également nous aider en signalant les abris occupés par des chauves-souris au moyen de notre outil en ligne. En enregistrant des abris pour chauves-souris et en signalant vos observations de chauves-souris, vous contribuez au projet canadien sur les abris pour chauves-souris. 

Le syndrome du museau blanc – le champignon qui cause cette maladie est maintenant présent dans toutes les provinces et aux Territoires-du-Nord-Ouest – continue de se propager au pays. Voilà pourquoi il est si important de surveiller ces mammifères. La FCF a ainsi mis à l’essai un nouveau dispositif de localisation. Fixé à une chauve-souris, il permet aux scientifiques de la FCF de suivre ses déplacements au moyen du réseau cellulaire. Il fournit ainsi des données en temps réel sur les endroits où les chauves-souris volent la nuit et aide à repérer leurs gîtes diurnes.  

Un million d’observations sur iNaturalist en juillet seulement pour enrichir nos connaissances sur la biodiversité!

La communauté d’iNaturalist Canada continue de croître d’année en année! Plus de 304 000 personnes ont maintenant contribué à consigner des observations de la faune et la flore partout au pays, nous permettant ainsi de brosser un portrait plus clair de la biodiversité du Canada une observation à la fois. 

Cette formidable communauté a enregistré plus de 600 000 observations par mois tout au long de l’été, dont près d’un million au cours du seul mois de juillet! Le nombre total d’observations au Canada dépasse maintenant largement les 26 millions.

Voici quelques autres faits saillants :

  • Le Canada continue de se démarquer sur la carte mondiale d’iNaturalist. Plus de 1 200 espèces observées au Canada sur iNaturalist y ont été observées pour la toute première fois, sans qu’aucune observation antérieure n’ait été consignée ailleurs dans le monde. Découvrez ces observations uniques au Canada dans notre projet 1 observation mondiale au Canada.
  • Une fois de plus, nous avons mené les efforts canadiens dans le cadre du Défi nature urbaine, une collaboration amicale entre villes organisée au printemps qui fait appel à iNaturalist pour consigner la biodiversité urbaine. Si votre collectivité n’y a pas participé en 2026, c’est le moment idéal pour découvrir comment prendre part à l’édition de 2027. Cette année, plus de 5 600 personnes au Canada ont consigné plus de 121 700 observations d’espèces sauvages en seulement quatre jours.
  • iNaturalist a joué un rôle important dans le 10e Blitz international de suivi du monarque visant à suivre ce papillon en voie de disparition dans l’ensemble de son aire de répartition. Sous la direction de la Commission de coopération environnementale, la FCF a collaboré avec des organismes du Canada jusqu’au Mexique pour consigner collectivement plus de 29 000 monarques en seulement une semaine.
  • Nous avons conclu l’été avec le Grand bioblitz canadien de la FCF qui a réuni des gens de partout au Canada afin de consigner les espèces sauvages alors que l’été faisait place à l’automne. Nous avons soutenu 14 bioblitz en personne partout au pays, notamment des inventaires menés par des spécialistes et axés sur des groupes sous-représentés, comme les plantes de la forêt carolinienne, les araignées de la côte de la Colombie-Britannique ainsi que les reptiles et les amphibiens de l’Île-du-Prince-Édouard. Consultez les résultats et joignez-vous au projet pour être fin prêt l’an prochain!

Pleins feux cette année sur la conservation de la tortue mouchetée, une espèce en voie de disparition

L’équipe de la Fédération canadienne de la faune qui se consacre aux tortues a connu un été 2026 exceptionnel! Elle a recueilli et incubé plus de 1 400 œufs de tortues dans l’Est de l’Ontario seulement. Il s’agissait d’œufs de tortues mouchetées, de tortues musquées, de tortues géographiques, de tortues peintes et de tortues serpentines. Sur ces 1 400 œufs, 900 étaient des œufs de tortues mouchetées. Nous avons ainsi battu notre record de l’an dernier, qui était de 600 œufs, ce qui donne un formidable coup de pouce à cette espèce en voie de disparition.

L’équipe a également publié la première étude à l’échelle nationale sur les tendances en matière de mortalité routière des amphibiens et des reptiles au Canada. Les tortues représentaient près de la moitié de toutes les observations d’amphibiens et de reptiles trouvés sur les routes.

Espèces et habitats d’eau douce

© Zach Baranowski | Club de la photographie de la FCF

Le programme d’eau douce de la Fédération canadienne de la faune continue de mettre l’accent sur le rétablissement de la connectivité des bassins versants en évaluant et en éliminant les obstacles au passage des poissons, ainsi qu’en faisant valoir l’importance de conserver leurs habitats essentiels.

Une nouvelle application pour cartographier les obstacles au passage des poissons.  

Les écosystèmes d’eau douce ont besoin d’un débit adéquat pour réguler la température de l’eau, assurer la distribution de la nourriture et des nutriments et faciliter les déplacements et les migrations des poissons et d’autres espèces aquatiques. Malheureusement, les obstacles aquatiques, comme les barrages et les traversées de cours d’eau, perturbent ces processus et fragmentent les habitats d’eau douce. L’application CANFISHPASS permet à la population canadienne de signaler les obstacles, ce qui aident les scientifiques de la FCF à mieux déterminer où se trouvent les obstacles au passage des poissons et, en fin de compte, à mettre ces connaissances à profit pour restaurer les habitats.

Espèces et habitats marins

Avec plus de sept millions de kilomètres carrés d’océan et plus de 200 000 kilomètres de littoral, le Canada bénéficie d’un accès exceptionnel à une grande diversité d’espèces et d’habitats marins. Malheureusement, une partie de cette faune et de ces milieux marins est en péril. L’équipe de conservation marine de la Fédération canadienne de la faune travaille d’arrache‑pied pour rendre nos voies navigables plus sûres pour les espèces sauvages. 

Le printemps et l’été 2026 ont été bien remplis pour l’équipe des sciences de la protection marine de la Fédération canadienne de la faune et le Programme de prêt d’engins innovPêche. De nouveaux partenariats et de nouvelles initiatives nous permettent de continuer à promouvoir la protection des baleines du Canada tout en soutenant les moyens de subsistance des personnes qui dépendent de nos ressources océaniques!

Essais d’engins de pêche à cordage à la demande pendant la saison de pêche au homard 

Compte tenu de l’ajout de plusieurs nouvelles zones faisant l’objet de fermetures continues des pêches afin de protéger les baleines noires de l’Atlantique Nord, la FCF a fourni plus de 200 unités d’engins de pêche à la demande et formé 100 pêcheurs à leur utilisation. Cette année, l’équipe sur le terrain a mené, sous la direction de pêcheurs, des essais d’engins de pêche à la demande pendant les saisons traditionnelles de pêche au homard. Sept pêcheurs ont mis à l’essai divers systèmes à la demande au cours des saisons d’automne et de printemps, ce qui nous a permis d’approfondir nos connaissances sur la façon dont ces technologies peuvent être adaptées aux pêches commerciales du Canada atlantique.

Études sur le comportement et la répartition des baleines 

La FCF s’est associée à l’Université du Nouveau-Brunswick et à l’Université Dalhousie afin de mieux comprendre le comportement et la répartition des baleines dans leurs habitats au printemps et à l’automne. Dans le cadre de ce partenariat, la FCF a mené une campagne de sensibilisation visant à faire connaître ces travaux de recherche ainsi que le Programme de prêt d’engins innovPêche. L’équipe s’est notamment rendue à Shippagan, à St. George et à Grand Manan, au Nouveau-Brunswick, pour organiser des activités publiques dans les régions côtières et présenter ce travail. 

Rédaction et publication d’articles sur les recherches 

L’équipe s’est affairée à préparer plusieurs manuscrits en vue de leur publication dans des revues scientifiques, tandis que d’autres ont officiellement été publiés! Une étape importante a été franchie à la fin d’août avec la publication de notre évaluation de l’efficacité des mesures de réduction de la vitesse des navires visant à protéger les baleines noires de l’Atlantique Nord contre les collisions mortelles avec les navires.  

Nouvelle génération de chercheurs et chercheuses 

Nous avons encadré deux étudiantes de l’Université Dalhousie à la maîtrise en gestion des ressources marines pour qu’elles puissent mener de nouveaux travaux de recherche fort intéressants. En combinant pour la première fois des données canadiennes et américaines sur la pêche, l’une d’elles a évalué le risque d’empêtrement dans la « zone grise » internationale, une zone de pêche au homard que se disputent le Canada et les États-Unis. La deuxième a interviewé des pêcheurs du Canada atlantique et de la côte du Pacifique afin de mieux comprendre leurs activités de pêche et la façon dont la Stratégie canadienne sur les engins de pêche sécuritaires pour les baleines pourrait s’intégrer à leur travail. 

Engins à la demande sur la côte ouest aussi 

L’équipe a réalisé deux essais sur la côte ouest avec des guides de pêche récréative à la crevette tachetée de l’île de Vancouver, totalisant 33 déploiements et affichant un taux de réussite de 88 %. 

Atelier sur une relation unique 

Enfin, en juin 2026, la FCF a coorganisé à Ottawa un atelier sur la coexistence des pêches et des baleines dans le cadre de l’événement « Les baleines font partie de notre nature ». Durant l’atelier, un pêcheur de l’Île-du-Prince-Édouard a fait une démonstration d’engins de pêche à la demande. L’activité comprenait également une table ronde sur le potentiel commercial des produits de la mer issus de pêches « sécuritaires pour les baleines », ainsi qu’une présentation des travaux menés par notre équipe marine. 

Espèces et habitats terrestres

Deux antilopes d’Amérique profitent des prairies indigènes du sud de la Saskatchewan. © FCF

Le programme terrestre de FCF reconnaît que les forêts et les prairies du Canada jouent un rôle essentiel dans la santé de la majorité des espèces au pays. Entre la perte et la modification des habitats, les polluants toxiques et les effets des changements climatiques qui menacent ces milieux et les espèces qui y vivent, le travail continu de l’équipe de conservation terrestre de la FCF est indispensable. 

Réduction des risques pour les oiseaux sur les terres agricoles

On compte 313 espèces d’oiseaux qui utilisent les terres agricoles au Canada – et certaines de ces espèces sont en péril. En juin, la Fédération canadienne de la faune a effectué des relevés de goglus des prés et de sturnelles des prés dans six fermes de la région de l’Outaouais, au Québec. Ces relevés ont été réalisés dans le cadre d’un programme qui encourage les fermes partenaires à adopter des pratiques de gestion exemplaires afin de réduire les effets de la fenaison et du pâturage du bétail sur les oiseaux de prairie présents sur leurs terres. Des goglus des prés ont été observés dans cinq des six fermes étudiées et des sturnelles des prés dans quatre d’entre elles. Les résultats permettront aux producteurs de déterminer où mettre en œuvre les pratiques exemplaires afin d’accroître le succès de nidification de ces importants oiseaux indigènes.

Étude sur l’envahissement des plantes ligneuses

Cet été, nous avons lancé notre projet sur l’envahissement des plantes ligneuses dans les prairies. Grâce à des fonds accordés dans le cadre de l’initiative sur les prairies de la fondation de la famille Weston Family et de Mitacs, et en partenariat avec la Saskatchewan Stock Growers Foundation, Oiseaux Canada et l’Université de la Saskatchewan, l’équipe étudie les causes et les conséquences de l’expansion des plantes ligneuses dans les prairies indigènes et cultivées de la Saskatchewan.

L’envahissement des plantes ligneuses est un enjeu de conservation émergent qui résulte de l’interaction entre les changements climatiques, les pratiques de gestion des terres et les régimes de feux, laquelle favorise l’expansion des arbres et des arbustes dans les prairies. Ce phénomène a des effets négatifs sur la biodiversité des plantes et des animaux qui dépendent des prairies, ainsi que sur l’économie de l’élevage.

Sensibilisation de la population à la situation des prairies au Canada

La Fédération canadienne de la faune a également poursuivi son travail de coordination de la Coalition canadienne des prairies et lancé un concours à l’appui de notre projet iNaturalist afin d’encourager la participation et d’accroître le nombre d’observations dans les prairies. Tout au long de l’été, nous avons également continué à créer chaque mois du matériel de sensibilisation portant sur les thèmes de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux 2026.

Nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée de renforcer notre relation avec le kihci-okâwîmâw askiy Knowledge Centre de l’Université de la Saskatchewan. Cet été, nous avons achevé l’élaboration d’un plan visant à intégrer les savoirs en matière de conservation des Aînés et des gardiens du savoir autochtones aux outils de sensibilisation de la FCF, conformément aux principes de PCAP (propriété, contrôle, accès et possession).

Officialisation de la Stratégie nationale sur les semences indigènes

Un approvisionnement fiable en semences indigènes est essentiel à la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature pour lutter contre les crises de la biodiversité et du climat, notamment la restauration écologique, la gestion des emprises, la création d’habitats pour les pollinisateurs, le rétablissement des espèces en péril et l’atténuation des changements climatiques. Or, au Canada, la demande de semences indigènes adaptées aux conditions écologiques dépasse actuellement l’offre, ce qui limite l’ampleur et la qualité des travaux de restauration pouvant être réalisés.

Pour aider à combler cette lacune, la Fédération canadienne de la faune a élaboré la Stratégie nationale en matière de semences indigènes, soit une feuille de route visant à accroître la production et l’utilisation de semences indigènes partout au Canada. La Stratégie est le fruit d’un processus collaboratif auquel ont contribué plus de 50 producteurs de semences indigènes, détenteurs de savoirs autochtones, spécialistes de la restauration, utilisateurs de semences, responsables des politiques, scientifiques et autres parties intéressées. Elle dresse un portrait actuel du secteur des semences indigènes au Canada, cerne les principaux défis qui freinent sa croissance et formule des recommandations visant à assurer la disponibilité de semences adaptées aux différentes régions afin de permettre la réalisation de travaux de restauration à l’échelle nécessaire.

La Stratégie et les études de cas connexes seront publiées sur le site Web de la Stratégie nationale en matière de semences indigènes de la FCF en novembre. Son lancement coïncidera avec la tenue de webinaires mettant en valeur les partenariats, les innovations et les enseignements tirés des travaux sur les semences indigènes menés partout au Canada.

Balises et suivi du monarque  

À la fin d’août, la Fédération canadienne de la faune s’est lancée dans une nouvelle initiative passionnante avec Environnement et Changement climatique Canada et le Service canadien de la faune sur l’île Manitoulin. L’objectif : marquer et suivre des monarques afin d’en apprendre davantage sur leurs habitudes migratoires automnales. L’équipe a muni plus de 30 monarques de dispositifs BluMorpho dotées d’un minuscule panneau solaire et d’une antenne utilisant la technologie « Localiser » d’Apple pour suivre leurs déplacements. Cette semaine de collaboration sur le terrain a donné lieu à de nombreux apprentissages, à l’échange de connaissances et à de nouvelles idées, ainsi qu’à des interactions très positives avec la collectivité locale. Vous pouvez suivre le parcours des papillons grâce à l’application gratuite Project Monarch.

Restauration d’habitats sur les emprises 

Cet été, le Programme de restauration des habitats sur des emprises a poursuivi ses activités de suivi sur des sites restaurés antérieurement afin d’évaluer l’établissement des habitats et la réussite des travaux de restauration. Cette année, 15 sites répartis entre Niagara Falls et Windsor étaient visés.

Ces efforts représentent 1 882,29 hectares d’habitats de prairie restaurés au cours des dernières années ou dont la restauration est prévue au cours des prochaines saisons.

Nouvelle bibliothèque d’outils et nouveau semoir 

L’un des faits saillants de l’été a été le lancement de notre nouvelle bibliothèque d’outils qui offre la possibilité d’emprunter gratuitement de l’équipement pour restaurer des habitats. Le premier outil, dévoilé dans le comté de Lanark, est un nouveau semoir. Cet équipement a été mis à la disposition des gestionnaires des terres afin de leur permettre d’établir des habitats de prairie composés d’espèces indigènes plus facilement et à moindre coût.

En donnant accès à de l’équipement spécialisé, le programme favorise la réalisation de projets de restauration d’habitats à plus grande échelle dans toute la région. Le semoir a été baptisé Polly Planter à l’issue d’un concours auprès de la collectivité. La proposition gagnante de Lily a été retenue pour son clin d’œil créatif à la fois aux pollinisateurs et au rôle du semoir dans l’ensemencement des prairies indigènes! 

Éducation formelle

Par éducation formelle, on entend une approche pédagogique structurée dans un milieu éducatif, du préscolaire aux établissements postsecondaires. Les programmes d’éducation formelle de la FCF peuvent servir à appuyer les programmes d’études provinciaux et territoriaux.

Transformation des cours d’école grâce à Espaces de vie 

Cette année, dans le cadre du programme Espaces de vie, nous avons pu distribuer gratuitement des plantes pour les pollinisateurs à des membres du personnel enseignant de l’Alberta, de l’Ontario, du Québec et du Nouveau-Brunswick. Au Québec, nous avons établi un partenariat très fructueux avec Jardin Buzz, qui a assuré la distribution des plantes dans la grande région de Montréal. En Alberta, la Calgary Horticultural Society a répondu aux questions du personnel enseignant sur la plantation. 

Apprentissage par l’entremise des Webinaires-Nature 

Ce printemps, la FCF a joint en ligne plus de 2000 élèves, au Canada et ailleurs, en organisant des présentations en anglais et en français d’experts et expertes sur la nature. Des sujets comme les chauves-souris, les abeilles, les anguilles et les prairies ont été traités. 

Éducation-Nature à l’œuvre 

En 2026, la FCF a formé plus de 500 éducateurs et éducatrices dans cinq provinces, dans les deux langues officielles, à utiliser les guides d’activités Atout-fauve, Sous zéro et Nature sportive. Ils sont alors en mesure de mieux intégrer l’éducation axée sur la nature à leurs méthodes d’enseignement. 

Éducation informelle

Les programmes d’éducation informelle de la FCF relient les gens à la conservation par l’entremise des activités et des conversations de tous les jours à la maison, dans la communauté et dans la nature.

Des nouvelles vidéos de Faune et flore du pays 

Cette année, Faune et flore du pays jette les feux du projecteur sur d’importantes espèces des forêts pluviales côtières. Les vidéos consacrées à la première de trois espèces, la limace banane, ont été lancées cet été et, grâce à nos récents efforts dans les médias sociaux, elles ont été visionnées 264 500 fois sur YouTube! Apprenez-en davantage sur ce visqueux recycleur et sur le pygargue à tête blanche sur ffdp.ca. Le cèdre rouge fera son apparition sur vos écrans cet automne! 

Création d’un plus grand nombre d’habitats pour la faune avec le programme Jardinage pour la faune 

Le programme Jardinage pour la faune encourage et aide la population canadienne à aménager des espaces extérieurs accueillants pour la faune. Cette année, nous avons appuyé l’Université d’Ottawa dans ses recherches sur les habitats des pollinisateurs et participé à des activités communautaires, notamment à la Journée annuelle d’appréciation des pollinisateurs. Nos présentations en ligne et en personne ont suscité un intérêt et un enthousiasme toujours croissants. Au cours de l’été, nous avons préparé des webinaires qui seront présenté à l’automne par David Bird (L’importance des oiseaux) et Lorraine Johnson (Beauté et biodiversité avec des plantes indigènes et très peu de gazon). Nous nous sommes également affairés à réviser nos documents d’information, nos affiches et notre programme de certification des habitats, dont la nouvelle version sera lancée en 2027. À ce jour, près de 8500 propriétés partout au pays ont obtenu la certification « Habitat accueillant pour la faune ». 

Éducation non formelle

Quand on dit éducation non formelle, on parle d’activités éducatives qui n’ont pas lieu dans le système scolaire formel traditionnel. Ce sont souvent des activités d’apprentissage expérientiel communautaires, mais structurées et intentionnelles, dirigées par des gens formés. Elles offrent un éventail d’activités souples et adaptatives, créées par les apprenants eux‑mêmes et fondées sur l’apprentissage par le service. Les participants et participantes à l’éducation non formelle définissent généralement leurs propres objectifs d’apprentissage et leurs cibles personnelles.  

Formation de la prochaine génération de spécialistes de la conservation au moyen de Sors dehors et du Corps canadien de conservation (CCC) 

Le CCC a participé à de nombreuses activités jusqu’à présent cette année, notamment une randonnée à vélo à Ottawa et une autre activité visant à remplacer les copeaux de bois sur l’un des sentiers du Jardin écologique Fletcher. Le chapitre du CCC à Windsor a également tenu sa première rencontre et organisé une activité de nettoyage d’un parc à la fin de juin. De plus, nous avons été heureux d’annoncer l’ouverture d’un nouveau chapitre du CCC à Peterborough. 

Sors dehors a aussi connu un été bien rempli, avec des activités de nettoyage communautaire à Montréal, une sortie en planche à pagaie à Halifax, ainsi qu’une excursion en kayak sur la rivière Grand et une activité autour d’un feu de camp à Brant. Enfin, le chapitre Sors dehors de London a organisé une activité consacrée aux tortues à la fin de juillet, ainsi qu’une présentation destinée au public à l’étang Mill Pond, à Dorchester. Le groupe a également participé à une activité d’élimination d’espèces envahissantes chez son partenaire ReForest London et fait une observation inhabituelle dans iNaturalist : une mante chinoise. 

Rapprochement des générations grâce à Nature-Générations 

Nature-Générations est un programme intergénérationnel axé sur la conservation et les activités de plein air qui offre aux personnes de différentes générations l’occasion de participer ensemble à des actions de conservation de la biodiversité et de profiter de la beauté de la nature tout en contribuant à sa protection. 

Ce printemps, nous avons participé à une activité d’observation des oiseaux avec les personnes de La Résidence du Petit Bois, à Chelsea au Québec, ainsi qu’à une activité organisée à la réserve naturelle de Kanuck en partenariat avec Old Forge Seniors et des jeunes participant aux programmes Sors dehors et du CCC.  

Création de liens entre partenaires grâce au collectif d’éducation axée sur la nature 

En collaboration avec Canards Illimités, Éco Héros et Apprendre par les arbres, la Fédération canadienne de la faune a formé du personnel enseignant dans quatre provinces afin d’intégrer l’éducation axée sur la nature à leur pratique. Le Collectif pour l’éducation par la nature (CEN) a tenu un dialogue régional destiné aux administrateurs et administratrices à Winnipeg en mars, et a offert des retraites de trois jours pour le personnel enseignant à Calgary, Winnipeg, Ottawa ainsi qu’aux éducateurs et éducatrices francophones du Nouveau‑Brunswick. 

Croissance du Centre canadien de l’éducation axée sur la nature 

Le Centre canadien de l’éducation axée sur la nature (CCEAN) compte maintenant 51 partenaires. En collaboration avec Esri Cananda, l’un de ces partenaires, nous avons lancé un site Web de ressources du CCEAN afin de démontrer l’impact collectif, d’appuyer la cartographie des ressources communautaires et de faire avancer le développement de la carte ‘La nature près de moi’. Il y a d’ailleurs des progrès du côté de la cartographie des ressources pour Kanata, Chelsea, London et Calagary, ce qui permet de solidifier les liens entre les gens, les organisations et les espaces naturels accessibles.  

Pouvez-vous croire qu’il ne s’agit que des faits saillants? Et l’année n’est même pas finie! Il reste encore énormément de travail à accomplir pour contribuer à la conservation de la faune du Canada. Mais grâce aux sympathisants et sympathisantes dévoués de la Fédération canadienne de la faune, l’avenir s’annonce prometteur.