Grâce à votre engagement et à votre soutien, la Fédération canadienne de la faune a remis des tortues en liberté, aidé les chauves-souris et…

Nos efforts se concentrent sur sept grands domaines :

  1. Espèces en péril et biodiversité
  2. Espèces et habitats d’eau douce
  3. Espèces et habitats marins
  4. Espèces et habitats terrestres
  5. Éducation formelle
  6. Éducation informelle
  7. Éducation non formelle

Vous pouvez sélectionner un domaine dans la liste pour consulter uniquement les renseignements qui s’y rapportent, mais nous vous invitons à parcourir l’ensemble du travail accompli depuis le début de l’année! Votre soutien est essentiel à ces réalisations, tout comme au travail qu’il reste à faire pour venir en aide à la faune du Canada.

Espèces en péril et biodiversité

Papillon monarque ©Getty/Orchidpoet

De nouvelles initiatives prometteuses pour la conservation des chauves-souris

Malheureusement, le syndrome du museau blanc continue de se propager partout au pays — le champignon responsable de la maladie est maintenant présent dans toutes les provinces ainsi que dans les Territoires du Nord-Ouest. Mais il y a de l’espoir! Des personnes comme vous partout au pays peuvent contribuer à la solution.

Cet été, la Fédération canadienne de la faune a lancé une initiative nationale de certification des collectivités sécuritaires pour les chauves-souris, en partenariat avec les programmes communautaires de conservation des chauves-souris de la Colombie-Britannique et de l’Alberta. Cette certification propose aux collectivités canadiennes des mesures à prendre pour protéger les chauves-souris de leur région et sensibiliser la population à leur conservation. Tout le monde peut également contribuer en suivant le guide Agissez pour les chauves-souris et en remplissant l’engagement envers les chauves-souris lancés parallèlement à la certification des collectivités. Ce guide présente des mesures que chaque personne peut adopter pour favoriser le rétablissement de nos chauves-souris en péril et éviter que celles qui ne le sont pas le deviennent.

Vous pouvez également nous aider en signalant les abris occupés par des chauves-souris au moyen de notre outil en ligne pour signaler l’observation d’une chauve-souris. En enregistrant des abris pour chauves-souris et en signalant vos observations de chauves-souris, vous contribuez au projet canadien sur les abris pour chauves-souris.

La FCF a mis à l’essai un nouveau dispositif de localisation. Fixé à une chauve-souris, il permet aux scientifiques de la FCF de suivre ses déplacements au moyen du réseau cellulaire. Il fournit ainsi des données en temps réel sur les endroits où les chauves-souris volent la nuit et aide à repérer leurs gîtes diurnes. Nous avons également déployé beaucoup d’efforts pour faire connaître l’importance de la conservation des chauves-souris au moyen de messages positifs dans les médias sociaux en déboulonnant certains mythes et en présentant de l’information exacte sur ces pe

Plus d’un million d’observations sur iNaturalist en juillet seulement pour enrichir nos connaissances sur la biodiversité!

Un immense merci à la communauté grandissante d’iNaturalist Canada! Plus de 304 000 personnes ont maintenant contribué à consigner des observations de la faune et la flore partout au pays, nous permettant ainsi de brosser un portrait plus clair de la biodiversité du Canada une observation à la fois.

Cette formidable communauté a enregistré plus de 600 000 observations par mois tout au long de l’été, dont près d’un million au cours du seul mois de juillet! Le nombre total d’observations au Canada dépasse maintenant largement les 26 millions.

Voici quelques autres faits saillants :

  • Le Canada continue de se démarquer sur la carte mondiale d’iNaturalist. Plus de 1 200 espèces observées au Canada sur iNaturalist y ont été observées pour la toute première fois, sans qu’aucune observation antérieure n’ait été consignée ailleurs dans le monde. Découvrez ces observations uniques au Canada dans notre projet 1 observation mondiale au Canada.
  • Une fois de plus, nous avons mené les efforts canadiens dans le cadre du Défi nature urbaine, une collaboration amicale entre villes organisée au printemps qui fait appel à iNaturalist pour consigner la biodiversité urbaine. Si votre collectivité n’y a pas participé en 2026, c’est le moment idéal pour découvrir comment prendre part à l’édition de 2027. Cette année, plus de 5 600 personnes au Canada ont consigné plus de 121 700 observations d’espèces sauvages en seulement quatre jours.
  • iNaturalist a joué un rôle important dans le 10e Blitz international de suivi du monarque visant à suivre ce papillon en voie de disparition dans l’ensemble de son aire de répartition. Sous la direction de la Commission de coopération environnementale, la FCF a collaboré avec des organismes du Canada jusqu’au Mexique pour consigner collectivement plus de 29 000 monarques en seulement une semaine.
  • Nous avons conclu l’été avec le Grand bioblitz canadien de la FCF qui a réuni des gens de partout au Canada afin de consigner les espèces sauvages alors que l’été faisait place à l’automne. Nous avons soutenu 14 bioblitz en personne partout au pays, notamment des inventaires menés par des spécialistes et axés sur des groupes sous-représentés, comme les plantes de la forêt carolinienne, les araignées de la côte de la Colombie-Britannique ainsi que les reptiles et les amphibiens de l’Île-du-Prince-Édouard. Consultez les résultats et joignez-vous au projet pour être fin prêt l’an prochain!

Pleins feux cette année sur la conservation de la tortue mouchetée, une espèce en voie de disparition

L’équipe de la Fédération canadienne de la faune qui se consacre aux tortues a connu une année 2026 exceptionnelle! Elle a recueilli et incubé plus de 1 400 œufs de tortues dans l’Est de l’Ontario seulement. Il s’agissait d’œufs de tortues mouchetées, de tortues musquées, de tortues géographiques, de tortues peintes et de tortues serpentines. Sur ces 1 400 œufs, 900 étaient des œufs de tortues mouchetées. Nous avons ainsi battu notre record de l’an dernier, qui était de 600 œufs, ce qui donne un formidable coup de pouce à cette espèce en voie de disparition.

L’équipe a également publié la première étude à l’échelle nationale sur les tendances en matière de mortalité routière des amphibiens et des reptiles au Canada. Les tortues représentaient près de la moitié de toutes les observations d’amphibiens et de reptiles trouvés sur les routes.

Espèces et habitats d’eau douce

© Zach Baranowski | Club de la photographie de la FCF

Le programme d’eau douce de la Fédération canadienne de la faune continue de mettre l’accent sur le rétablissement de la connectivité des bassins versants en évaluant et en éliminant les obstacles au passage des poissons, ainsi qu’en faisant valoir l’importance de conserver leurs habitats essentiels.

Une nouvelle application nous aide à cartographier les obstacles au passage des poissons. Vous pouvez nous aider!

Les écosystèmes d’eau douce ont besoin d’un débit adéquat pour réguler la température de l’eau, assurer la distribution de la nourriture et des nutriments et faciliter les déplacements et les migrations des poissons et d’autres espèces aquatiques. Malheureusement, les obstacles aquatiques, comme les barrages et les traversées de cours d’eau, perturbent ces processus et fragmentent les habitats d’eau douce. L’application CANFISHPASS permet à la population canadienne de signaler les obstacles, ce qui aident les scientifiques de la FCF à mieux déterminer où se trouvent les obstacles au passage des poissons et, en fin de compte, à mettre ces connaissances à profit pour restaurer les habitats.

Espèces et habitats marins

Le printemps et l’été 2026 ont été bien remplis pour l’équipe des sciences de la protection marine de la Fédération canadienne de la faune et le Programme de prêt d’engins innovPêche. De nouveaux partenariats et de nouvelles initiatives nous permettent de continuer à promouvoir la protection des baleines du Canada tout en soutenant les moyens de subsistance des personnes qui dépendent de nos ressources océaniques!

Recherche et technologie au service des grandes baleines

Voici quelques faits saillants :

  • Compte tenu de l’ajout de plusieurs nouvelles zones faisant l’objet de fermetures continues des pêches afin de protéger les baleines noires de l’Atlantique Nord, la FCF a fourni plus de 200 unités d’engins de pêche à la demande et formé 100 pêcheurs à leur utilisation. Cette année, l’équipe sur le terrain a mené, sous la direction de pêcheurs, des essais d’engins de pêche à la demande pendant les saisons traditionnelles de pêche au homard. Sept pêcheurs ont mis à l’essai divers systèmes à la demande au cours des saisons d’automne et de printemps, ce qui nous a permis d’approfondir nos connaissances sur la façon dont ces technologies peuvent être adaptées aux pêches commerciales du Canada atlantique.
  • La FCF s’est associée à l’Université du Nouveau-Brunswick et à l’Université Dalhousie afin de mieux comprendre le comportement et la répartition des baleines dans leurs habitats au printemps et à l’automne. Dans le cadre de ce partenariat, la FCF a mené une campagne de sensibilisation visant à faire connaître ces travaux de recherche ainsi que le Programme de prêt d’engins innovPêche. L’équipe s’est notamment rendue à Shippagan, à St. George et à Grand Manan, au Nouveau-Brunswick, pour organiser des activités publiques dans les régions côtières et présenter ce travail.
  • L’équipe s’est affairée à préparer plusieurs manuscrits en vue de leur publication dans des revues scientifiques, tandis que d’autres ont officiellement été publiés! Une étape importante a été franchie à la fin d’août avec la publication de notre évaluation de l’efficacité des mesures de réduction de la vitesse des navires visant à protéger les baleines noires de l’Atlantique Nord contre les collisions mortelles avec les navires. D’autres publications sont prévues cet automne!
  • Nous avons encadré deux étudiantes de l’Université Dalhousie à la maîtrise en gestion des ressources marines pour qu’elles puissent mener de nouveaux travaux de recherche fort intéressants. En combinant pour la première fois des données canadiennes et américaines sur la pêche, l’une d’elles a évalué le risque d’empêtrement dans la « zone grise » internationale, une zone de pêche au homard que se disputent le Canada et les États-Unis. Le deuxième a interviewé des pêcheurs du Canada atlantique et de la côte du Pacifique afin de mieux comprendre leurs activités de pêche et la façon dont la Stratégie canadienne sur les engins de pêche sécuritaires pour les baleines pourrait s’intégrer à leur travail.
  • Au printemps, l’équipe a réalisé deux essais sur la côte ouest avec des guides de pêche récréative à la crevette tachetée de l’île de Vancouver, totalisant 33 déploiements et affichant un taux de réussite de 88 %.
  • Enfin, en juin 2026, la FCF a coorganisé à Ottawa un atelier sur la coexistence des pêches et des baleines dans le cadre de l’événement « Les baleines font partie de notre nature ». Durant l’atelier, un pêcheur de l’Île-du-Prince-Édouard a fait une démonstration d’engins de pêche à la demande. L’activité comprenait également une table ronde sur le potentiel commercial des produits de la mer issus de pêches « sécuritaires pour les baleines », ainsi qu’une présentation des travaux menés par notre équipe marine.

Espèces et habitats terrestres

Deux antilopes d’Amérique profitent des prairies indigènes du sud de la Saskatchewan. © FCF

Le programme terrestre de la Fédération canadienne de la faune reconnaît que les forêts et les prairies du Canada jouent un rôle crucial dans la santé de la majorité de la faune canadienne. Face à la perte et à l’altération des habitats, aux polluants toxiques et aux changements climatiques qui menacent ces habitats et la faune qui y vit, le travail continu de l’équipe terrestre de la FCF est essentiel.

Réduction des risques pour les oiseaux sur les terres agricoles

En juin, la Fédération canadienne de la faune a effectué des relevés de goglus des prés et de sturnelles des prés dans six fermes de la région de l’Outaouais, au Québec. Ces relevés ont été réalisés dans le cadre d’un programme qui encourage les fermes partenaires à adopter des pratiques de gestion exemplaires afin de réduire les effets de la fenaison et du pâturage du bétail sur les oiseaux de prairie présents sur leurs terres. Des goglus des prés ont été observés dans cinq des six fermes étudiées et des sturnelles des prés dans quatre d’entre elles. Les résultats permettront aux producteurs de déterminer où mettre en œuvre les pratiques exemplaires afin d’accroître le succès de nidification de ces importants oiseaux indigènes.

Étude sur l’envahissement des plantes ligneuses

Cet été, nous avons lancé notre projet sur l’envahissement des plantes ligneuses. Grâce à des fonds accordés dans le cadre de l’initiative sur les prairies de la fondation de la famille Weston Family et de Mitacs, et en partenariat avec la Saskatchewan Stock Growers Foundation, Oiseaux Canada et l’Université de la Saskatchewan, l’équipe étudie les causes et les conséquences de l’expansion des plantes ligneuses dans les prairies indigènes et cultivées de la Saskatchewan.

L’envahissement des plantes ligneuses est un enjeu de conservation émergent qui résulte de l’interaction entre les changements climatiques, les pratiques de gestion des terres et les régimes de feux, laquelle favorise l’expansion des arbres et des arbustes dans les prairies. Ce phénomène a des effets négatifs sur la biodiversité des plantes et des animaux qui dépendent des prairies, ainsi que sur l’économie de l’élevage.

Nous avons rejoint la professeure Xulin Guo, chercheuse principale du projet, et ses étudiants à la propriété Buchanan, près de Carnduff, en Saskatchewan, où nous avons passé trois journées orageuses à mesurer les plantes des prairies dans des secteurs envahis par des arbustes comme la symphorine et le saule de Wolf. Nous avons fait voler un drone, mesuré le couvert végétal et l’indice de surface foliaire, et mesuré la réflectance hyperspectrale dans plus de 20 sites. Auparavant, Oiseaux Canada avait installé des appareils d’enregistrement des chants d’oiseaux dans ces mêmes parcelles. Plus tard au cours de l’été, les arbustes ont été fauchés dans environ la moitié des parcelles, ce qui nous permettra de mesurer les effets de cette intervention sur la biodiversité au cours des prochaines années.

Sensibilisation de la population à la situation des prairies au Canada

La Fédération canadienne de la faune a également poursuivi son travail de coordination de la Coalition canadienne des prairies et lancé un concours à l’appui de notre projet iNaturalist afin d’encourager la participation et d’accroître le nombre d’observations dans les prairies. Tout au long de l’été, nous avons également continué à créer chaque mois du matériel de sensibilisation portant sur les thèmes de l’Année internationale du pastoralisme et des pâturages 2026.

Nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée de renforcer notre relation avec le kihci-okâwîmâw askiy Knowledge Centre de l’Université de la Saskatchewan. Cet été, nous avons achevé l’élaboration d’un plan visant à intégrer les savoirs en matière de conservation des Aînés et des gardiens du savoir autochtones aux outils de sensibilisation de la FCF, conformément aux principes de PCAP (propriété, contrôle, accès et possession). Restez à l’affût.

Officialisation de la Stratégie nationale sur les semences indigènes

Un approvisionnement fiable en semences indigènes est essentiel à la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature pour lutter contre les crises de la biodiversité et du climat, notamment la restauration écologique, la gestion des emprises, la création d’habitats pour les pollinisateurs, le rétablissement des espèces en péril et l’atténuation des changements climatiques. Or, au Canada, la demande de semences indigènes adaptées aux conditions écologiques dépasse actuellement l’offre, ce qui limite l’ampleur et la qualité des travaux de restauration pouvant être réalisés.

Pour aider à combler cette lacune, la Fédération canadienne de la faune a élaboré la Stratégie nationale en matière de semences indigènes, soit une feuille de route visant à accroître la production et l’utilisation de semences indigènes partout au Canada. La Stratégie est le fruit d’un processus collaboratif auquel ont contribué plus de 50 producteurs de semences indigènes, détenteurs de savoirs autochtones, spécialistes de la restauration, utilisateurs de semences, responsables des politiques, scientifiques et autres parties intéressées. Elle dresse un portrait actuel du secteur des semences indigènes au Canada, cerne les principaux défis qui freinent sa croissance et formule des recommandations visant à assurer la disponibilité de semences adaptées aux différentes régions afin de permettre la réalisation de travaux de restauration à l’échelle nécessaire.

La Stratégie sera publiée cet automne, accompagnée d’une série d’études de cas présentant des initiatives liées aux semences indigènes partout au Canada. La Stratégie et les études de cas connexes seront publiées sur le site Web de la Stratégie nationale en matière de semences indigènes de la FCF. Son lancement coïncidera avec la tenue de webinaires mettant en valeur les partenariats, les innovations et les enseignements tirés des travaux sur les semences indigènes menés partout au Canada.

Rétablissement du monarque et restauration d’habitats sur des emprises

À la fin d’août, la Fédération canadienne de la faune s’est lancée dans une nouvelle initiative passionnante avec Environnement et Changement climatique Canada et le Service canadien de la faune sur l’île Manitoulin. L’objectif : marquer et suivre des monarques afin d’en apprendre davantage sur leurs habitudes migratoires automnales. L’équipe a muni plus de 30 monarques de dispositifs BluMorpho dotées d’un minuscule panneau solaire et d’une antenne utilisant la technologie « Localiser » d’Apple pour suivre leurs déplacements. Cette semaine de collaboration sur le terrain a donné lieu à de nombreux apprentissages, à l’échange de connaissances et à de nouvelles idées, ainsi qu’à des interactions très positives avec la collectivité locale. Vous pouvez suivre le parcours des papillons grâce à l’application gratuite Project Monarch.

Cet été, le Programme de restauration des habitats sur des emprises a poursuivi ses activités de suivi sur des sites restaurés antérieurement afin d’évaluer l’établissement des habitats et la réussite des travaux de restauration. Cette année, 15 sites répartis entre Niagara Falls et Windsor étaient visés.

Ces efforts représentent 1 882,29 hectares d’habitats de prairie restaurés au cours des dernières années ou dont la restauration est prévue au cours des prochaines saisons.

L’un des faits saillants de l’été a été le lancement de notre nouvelle bibliothèque d’outils qui offre la possibilité d’emprunter gratuitement de l’équipement pour restaurer des habitats. Le premier outil, dévoilé dans le comté de Lanark, est un nouveau semoir. Cet équipement a été mis à la disposition des gestionnaires des terres afin de leur permettre d’établir des habitats de prairie composés d’espèces indigènes plus facilement et à moindre coût.

En donnant accès à de l’équipement spécialisé, le programme favorise la réalisation de projets de restauration d’habitats à plus grande échelle dans toute la région. Le semoir a été baptisé Polly Planter à l’issue d’un concours auprès de la collectivité. La proposition gagnante de Lily a été retenue pour son clin d’œil créatif à la fois aux pollinisateurs et au rôle du semoir dans l’ensemencement des prairies indigènes! 

Éducation formelle

L’éducation formelle utilise une approche pédagogique structurée qui fait intervenir du personnel en éducation et des élèves de tous âges dans des contextes allant du préscolaire aux établissements postsecondaires. Elle suit un programme d’études établi et mène à l’obtention de certifications ou de diplômes reconnus. Ces programmes peuvent servir à appuyer les programmes d’études provinciaux et territoriaux.

Soutien du personnel enseignant grâce à Espaces de vie

Cette année, dans le cadre du programme Espaces de vie, nous avons pu distribuer gratuitement des plantes pour les pollinisateurs à des membres du personnel enseignant de l’Alberta, de l’Ontario et du Québec. Au Québec, nous avons établi un partenariat très fructueux avec Jardin Buzz, qui a assuré la distribution des plantes dans la grande région de Montréal. Les plantes ont été distribuées le 5 juin avec l’aide du personnel très engagé de diverses écoles et du fournisseur.

Nous avons également distribué des plantes à des écoles de l’Ontario et à des écoles de Calgary avec l’aide de la Calgary Horticultural Society qui répond aux questions du personnel enseignant sur la plantation.

Éducation informelle

Sensibilisation de la population canadienne au moyen de Faune et flore du pays

Cette année, Faune et flore du pays jette les feux du projecteur sur d’importantes espèces des forêts pluviales côtières. Les vidéos consacrées à la première de trois espèces, la limace-banane, ont été lancées cet été et, grâce à nos récents efforts dans les médias sociaux, elles ont été visionnées 264 500 fois sur YouTube! Apprenez-en davantage sur ce visqueux recycleur et regardez nos vidéos à son sujet sur ffdp.ca. Le pygargue à tête blanche et le cèdre rouge feront leur apparition sur vos écrans cet automne!

De nouvelles vidéos sur les champignons et les abeilles du Canada ont été tournées en juillet et en août. Restez à l’affût de leur lancement en 2027!

Création d’un plus grand nombre d’habitats pour la faune avec le programme Jardinage pour la faune

Le programme Jardinage pour la faune encourage et aide la population canadienne à aménager des espaces extérieurs accueillants pour la faune. Cette année, nous avons appuyé l’Université d’Ottawa dans ses recherches sur les habitats des pollinisateurs et participé à des activités communautaires, notamment à la Journée annuelle d’appréciation des pollinisateurs. Nos présentations en ligne et en personne ont suscité un intérêt et un enthousiasme toujours croissants.

Cet automne, nous avons prévu un webinaire sur l’importance des oiseaux et un autre sur la beauté et la biodiversité grâce aux plantes indigènes et à une pelouse réduite au minimum qui seront présentés par les conférenciers de renom David Bird et Lorraine Johnson. Nous nous sommes également affairés à réviser nos documents d’information, nos affiches et notre programme de certification des habitats, dont la nouvelle version sera lancée en 2027. À ce jour, près de 8 500 propriétés partout au pays ont obtenu la certification « Habitat accueillant pour la faune ».

Éducation non formelle

L’éducation non formelle désigne des activités éducatives organisées qui se déroulent en dehors du système scolaire traditionnel, généralement dans la collectivité. Elle ne fait PAS partie des programmes d’études habituels et ne mène pas à l’obtention de qualifications officielles. Il s’agit toutefois d’une forme d’apprentissage structuré, intentionnel et expérientiel encadrée par du personnel formé et reposant sur diverses activités souples et adaptées. Ces activités sont conçues par les personnes qui y participent selon les principes de l’apprentissage par le service communautaire. Ces personnes définissent généralement leurs propres objectifs d’apprentissage et leurs cibles personnelles.

Formation de la prochaine génération de spécialistes de la conservation au moyen de Sors dehors et du Corps canadien de conservation (CCC)

Voici un aperçu des activités réalisées jusqu’à maintenant cette année :

  • À Ottawa, le CCC a organisé une randonnée à vélo ainsi qu’une autre activité visant à remplacer les copeaux de bois sur l’un des sentiers du Jardin écologique Fletcher.
  • À Montréal, Sors dehors et le CCC ont organisé quelques activités de nettoyage communautaire.
  • Sors dehors et le CCC ont organisé une sortie en planche à pagaie à Halifax.
  • À Summerside, Sors dehors et le CCC préparent un automne bien rempli! Les jeunes plus âgés planifient et dirigent des activités destinées aux plus jeunes.
  • À Windsor, le CCC a tenu sa première rencontre et organisé une activité de nettoyage d’un parc à la fin de juin.
  • Sors dehors London a organisé une activité consacrée aux tortues à la fin de juillet, ainsi qu’une présentation destinée au public à l’étang Mill Pond, à Dorchester. Le groupe a également participé à une activité d’élimination d’espèces envahissantes chez son partenaire ReForest London et fait une observation inhabituelle dans iNaturalist : une mante chinoise.
  • À Brant, Sors dehors a organisé une sortie en kayak sur la rivière Grand en juillet ainsi qu’une activité autour d’un feu de camp en août.
  • Calgary, Edmonton et Lethbridge, préparez-vous : ces programmes seront bientôt de retour chez vous!

Rapprochement des générations grâce à Nature-Générations

Nature-Générations est un programme intergénérationnel axé sur la conservation et les activités de plein air qui offre aux personnes de différentes générations l’occasion de participer ensemble à des actions de conservation de la biodiversité et de profiter de la beauté de la nature tout en contribuant à sa protection.

Ce printemps, nous avons organisé deux activités Nature-Générations des plus agréables! Nous avons participé à une activité d’observation des oiseaux avec les personnes de La Résidence du Petit Bois, à Chelsea au Québec, ainsi qu’à une activité organisée à la réserve naturelle de Kanuck en partenariat avec Old Forge Seniors et des jeunes participant aux programmes Sors dehors et du CCC.

Création de liens entre partenaires grâce au collectif d’éducation axée sur la nature

Mené en collaboration avec Canards Illimités, Éco Héros et Apprendre par les arbres, ce programme mise sur la création de liens. Des dialogues régionaux ont eu lieu à Winnipeg en mars, de même qu’un atelier très réussi de trois jours avec du personnel enseignant francophone au Nouveau-Brunswick — une première pour ce programme!

Des retraites sur l’éducation axée sur la nature ont également eu lieu à Calgary et à Ottawa. Ces séances ont offert des occasions de tisser des liens et de collaborer grâce à des activités d’apprentissage pratiques et expérientielles qui portent sur l’intégration de l’éducation axée sur la nature et l’environnement en salle de classe.

À votre rencontre grâce au développement communautaire

  • Kanata Community Conversation a invité la FCF à participer à la fête de quartier de la Bridlewood Community Association le 20 juin. Nous avons ainsi pu appuyer l’équipe des espèces et habitats terrestres de la FCF et son projet mené à Bridlewood, en Ontario.
  • Nous avons participé à une conversation communautaire à Chelsea, au Québec, et nous avons très hâte d’y participer de nouveau en octobre.
  • En août, nous avons participé à une activité de fabrication d’abris pour chauves-souris et de mobilisation communautaire au Museum of Ontario Archaeology dans le cadre d’activités du Centre canadien de l’éducation axée sur la nature et de Sors dehors.
  • Toujours en août, nous avons participé au sommet des spécialistes de l’éducation à l’environnement organisé avec le Wilder Institute/Calgary Zoo.
  • En Alberta, nous nous sommes employés à recenser les ressources communautaires axées sur la nature dans l’ensemble de la région et à tisser des liens avec des organismes qui accomplissent un travail remarquable dans ce domaine au sein de leur collectivité.
  • Le Centre canadien de l’éducation axée sur la nature (CCEaN) compte maintenant 51 partenaires. En étroite collaboration avec Esri Canada, l’un de ses partenaires, nous avons lancé un nouveau carrefour du CCEaN afin de mettre en valeur les retombées collectives des partenaires, de soutenir la cartographie des ressources communautaires et de contribuer à l’élaboration de la carte « Nature Near Me ». La cartographie des ressources communautaires progresse également à Kanata, Chelsea, London et Calgary, ce qui permet de renforcer les liens entre les personnes, les organismes et les espaces naturels accessibles.
  • Nous avons passé un été formidable avec Mira et Logan, nos deux étudiants embauchés dans le cadre d’Emplois d’été Canada — deux spécialistes de la conservation en devenir!

 

Pouvez-vous croire qu’il ne s’agit que des faits saillants? Et que nous n’en sommes qu’à la moitié de l’année! Il reste encore énormément de travail à accomplir pour contribuer à la conservation de la faune du Canada. Mais grâce aux sympathisants dévoués de la Fédération canadienne de la faune, l’avenir s’annonce prometteur.