L’un des nombreux obstacles à la lutte contre les changements climatiques est l’écoanxiété.
Même si vous n’avez jamais entendu ce terme, il y a de fortes chances que vous en ayez déjà ressenti les effets : ce sentiment accablant de fatalité et de désespoir face à l’avenir de notre planète.
J’ai constaté que, chez les jeunes en particulier, l’écoanxiété peut être paralysante pour une génération sur laquelle le reste du monde compte pour bâtir l’avenir. L’une des pensées les plus fréquentes est : « Il est trop tard pour sauver la planète, alors à quoi bon essayer? » Cette façon de voir les choses est dangereuse, car elle freine le passage à l’action et réussit à convaincre des personnes compétentes et passionnées que leurs efforts ne changeront rien.
En tant qu’étudiante universitaire qui s’apprête à faire carrière dans le secteur de l’environnement et qui a une passion pour la faune et la conservation, je ressens souvent moi aussi les effets de l’écoanxiété. Mais j’ai découvert que le meilleur remède n’est pas de se forcer à être optimiste. Il consiste plutôt à participer à des activités et à se joindre à des communautés qui nous donnent l’occasion de passer à l’action.
C’est précisément ce qui fait la valeur des programmes offerts par la Fédération canadienne de la faune. En participant à des initiatives de conservation dirigées par la FCF comme Nature-Générations, Sors dehors et le Corps canadien de conservation (CCC), vous pouvez contribuer, un geste à la fois, à lutter contre les changements climatiques et l’écoanxiété. Ces programmes sont particulièrement bénéfiques pour les jeunes, les communautés marginalisées et les personnes qui travaillent dans le secteur de l’environnement et qui portent le poids de l’écoanxiété sans toujours disposer des moyens nécessaires pour y faire face.

Par exemple, cet été, des membres du CCC d’Ottawa ont participé à une activité de préparation des jardins pour la saison estivale. Cette activité a été organisée dans le cadre de Nature-Générations, un programme qui favorise les liens entre les jeunes et les aînés par l’intermédiaire de la nature tout en développant leur appréciation de la faune. Ce sont ces gestes, modestes mais concrets, qui permettent de remplacer le sentiment qu’« il est trop tard » par un sentiment d’accomplissement.
Chaque geste compte. Chacun d’eux envoie un message clair : nous nous soucions de la conservation de la nature. En agissant ensemble, nous pouvons tenir l’écoanxiété à distance tout en contribuant à restaurer les milieux naturels de la Terre.
Passez à l’action! Découvrez les programmes d’éducation axée sur la nature de la FCF.
Auteure :
Mira James,
Stagiaire en éducation non formelle
FCF