Le mois d’août est le moment idéal pour sortir, explorer les magnifiques prairies du Canada et mettre à l’épreuve vos talents d’observation de la nature.

Vous pourriez même gagner un prix par la même occasion!

La Coalition canadienne des prairies organise un concours : pendant tout le mois d’août, il vous suffit de vous inscrire au concours sur le site Web de la Fédération canadienne de la faune et de vous joindre au projet Prairies canadiennes sur iNaturalist pour courir la chance de gagner.

Vous voulez obtenir une participation supplémentaire? Consignez une observation dans les régions géographiques couvertes par le projet Prairies canadiennes et vous obtiendrez une chance de plus de gagner.

Voici quelques espèces dont vous pouvez vous inspirer pour obtenir votre participation supplémentaire.

Provinces des Prairies : principales espèces à observer

Bigelovie puante

Rubber Rabbitbrush
Bigelovie puante ©Sue Elwell | iNaturalist.ca

La bigelovie puante est une espèce indigène de l’Alberta et de la Saskatchewan qui fleurit de la fin de l’été jusqu’à l’automne, parant le paysage d’un jaune éclatant. Conseil : La bigelovie puante peut facilement être confondue avec la gutiérrezia faux-sarothra, une autre espèce indigène à floraison tardive qui contribue aux teintes dorées des prairies en août. Utilisez les outils d’identification d’iNaturalist pour vous aider à distinguer les deux espèces!

Bourdon de Hunt

 

Hunt’s Bumblebee
Bourdon de Hunt © Carol Boyce | Club de photographie de la FCF

Le bourdon de Hunt est un pollinisateur efficace et infatigable qui vit dans les prairies et les prés où il contribue à la croissance des plantes indigènes.

Conseil : Le bourdon de Hunt affectionne particulièrement les fleurs de la bigelovie puante. Si vous repérez l’une de ces plantes, il y a des chances que vous pourriez trouver ce bourdon à proximité!

Buse de Swainson

Swainson's Hawk
Buse de Swainson© Tom Lusk | Club de photographie de la FCF

La buse de Swainson est une véritable espèce emblématique des prairies. Elle affectionne les prairies naturelles, les champs de foin et les pâturages, où elle trouve les conditions propices à la chasse aux petits mammifères.

Conseil : La buse de Swainson revient souvent dans la région où elle a grandi. Retournez dans les endroits où vous en avez déjà observé par le passé (ou encore où leur présence a été signalée sur iNaturalist) pour en apercevoir de nouveau.

Envie de relever le défi?

Orange-crowned Warbler
Paruline verdâtre ©Kathlin Simpkins | iNaturalist.ca

Paruline verdâtre

Dans la région géographique couverte par le projet Prairies canadiennes, la paruline verdâtre n’a été observée que neuf fois. Serez-vous la dixième personne à en observer une? Gardez l’œil ouvert pour repérer ce petit oiseau chanteur au plumage jaune olive.

Conseil : La calotte orangée de la paruline verdâtre est souvent cachée. Ne vous découragez donc pas si vous ne parvenez pas à l’apercevoir.

À l’est des Prairies

Les prairies ne sont pas l’apanage de l’Ouest canadien. En Ontario et ailleurs au pays, de nombreuses espèces qui affectionnent les prairies n’attendent que d’être découvertes.

Carotte sauvage

Queen Anne’s Lace
Carotte sauvage © Stephanie Swayze | Club de photographie de la FCF

La carotte sauvage, aussi appelée carotte commune ou carotte potagère, est une espèce végétale non indigène et la plante la plus souvent observée dans les régions de l’Est visées par le projet Prairies canadiennes. Bien qu’elle ne soit pas considérée comme envahissante, les espèces indigènes de la famille de la carotte, comme l’osmorhize obtuse, sont souvent de meilleurs choix pour favoriser la biodiversité locale.

Conseil : La carotte sauvage pousse souvent dans des milieux perturbés comme les bords de route et les vieux champs que l’on trouve couramment en Ontario et au Québec.

Papillon monarque

Monarch Butterfly
Papillon monarque © Heather McIlravey | Club de photographie de la FCF

Il n’est pas étonnant que le monarque, reconnaissable à ses ailes orange et noires, soit l’un des insectes les plus souvent observés, puisqu’il se nourrit du nectar des graminées et des plantes herbacées à fleurs dans les prairies et les prés.

Conseil : En août, le monarque accumule le plus de réserves de graisse possible avant d’entreprendre sa longue migration vers le Mexique. Ouvrez l’œil pour apercevoir ses ailes colorées virevolter dans les endroits où des fleurs s’épanouissent encore en fin de saison.

Soyez la première personne à signaler un goglu des prés!

Bobolink
Gogle des près © Jason Dain | Club de photo de la FCF

Bien qu’il n’ait pas encore été observé dans le cadre du projet Prairies canadiennes, le goglu des prés fréquente les terres agricoles, les prairies à hautes herbes, les prés et les prairies partout dans le sud du Canada et des États-Unis. Son chant caractéristique est souvent décrit comme une succession décousue de notes métalliques et pétillantes.

Conseil : Tendez l’oreille pendant sa saison de reproduction, de la fin avril au mois d’août, et soyez la première personne à ajouter une observation de cette espèce au projet!