{"id":10041,"date":"2021-09-02T21:18:36","date_gmt":"2021-09-02T21:18:36","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/?p=10041"},"modified":"2021-09-02T21:20:05","modified_gmt":"2021-09-02T21:20:05","slug":"mon-travail-aide-la-fcf-a-sauver-les-abeilles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/fr\/mon-travail-aide-la-fcf-a-sauver-les-abeilles\/","title":{"rendered":"Mon travail aide la FCF \u00e0 sauver les abeilles"},"content":{"rendered":"<h2>Trente-deux des cultures essentielles \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de l\u2019Ontario d\u00e9pendent des pollinisateurs tels que les abeilles, les syrphes et les mouches.<\/h2>\n<p>Alors que les journ\u00e9es d\u2019\u00e9t\u00e9 raccourcissent et que mon stage coop\u00e9ratif touche \u00e0 sa fin, j\u2019ai voulu partager mon exp\u00e9rience de travail avec la F\u00e9d\u00e9ration canadienne de la faune et raconter comment j\u2019ai pu contribuer \u00e0 la <a href=\"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/en\/my-summer-as-an-insect-field-technician\/\">recherche sur les pollinisateurs<\/a> dans le comt\u00e9 de Norfolk, en Ontario.<\/p>\n<h3>Sur le terrain<\/h3>\n<figure id=\"attachment_10013\" aria-describedby=\"caption-attachment-10013\" style=\"width: 1100px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-10013 size-standard\" src=\"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/native-bee-samm-reynolds-1100x640.jpg\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"640\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-10013\" class=\"wp-caption-text\">Abeille indig\u00e8ne (esp\u00e8ce inconnue), soulignant la n\u00e9cessit\u00e9 de cette recherche, et d\u2019autres recherches sur les pollinisateurs indig\u00e8nes.| \u00a9 Samm Reynolds<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le comt\u00e9 de Norfolk est une municipalit\u00e9 rurale situ\u00e9e sur la rive nord du lac \u00c9ri\u00e9, dans le sud-ouest de l\u2019Ontario, \u00e0 environ deux heures du sud-ouest de Toronto. Ce paysage d\u00e9sormais agricole est unique par rapport aux autres comt\u00e9s du sud-ouest de l\u2019Ontario, car <a href=\"https:\/\/www.norfolkcounty.ca\/living\/parks-and-recreation\/forestry\/\">25\u00a0% de sa superficie est couverte de for\u00eats<\/a>. Les <a href=\"https:\/\/www.natureconservancy.ca\/en\/where-we-work\/ontario\/our-work\/natural-areas\/southern-norfolk-sand-plain-natural-area.html\">for\u00eats caroliniennes<\/a> de Norfolk poss\u00e8dent \u00ab\u00a0une diversit\u00e9 \u00e9cologique de plantes, d\u2019animaux et d\u2019habitats naturels parmi les plus \u00e9lev\u00e9es au Canada\u00a0\u00bb. Dans l\u2019ensemble, Norfolk repr\u00e9sente moins d\u2019un pour cent de la superficie du Canada et abrite plus de 45\u00a0plantes et animaux rares \u00e0 l\u2019\u00e9chelle provinciale, f\u00e9d\u00e9rale et mondiale.<\/p>\n<blockquote><p>Saviez-vous qu\u2019il existe plus de <a href=\"https:\/\/www.uoguelph.ca\/oac\/news\/meet-ontarios-pollinators\">420\u00a0esp\u00e8ces d\u2019abeilles indig\u00e8nes en Ontario seulement<\/a>?<\/p><\/blockquote>\n<p>Il n\u2019est pas surprenant qu\u2019avec toute cette biodiversit\u00e9, la <a href=\"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/fr\/comment-les-terres-agricoles-peuvent-aider-les-pollinisateurs\/\">conservation des habitats<\/a> de cette r\u00e9gion est cruciale. Samm Reynolds, une \u00e9tudiante dipl\u00f4m\u00e9e que je soutiens et qui travaille dans ce domaine, s\u2019inqui\u00e8te de notre niveau de compr\u00e9hension en la mati\u00e8re. Elle note que les agriculteurs envisagent de supprimer les haies et les for\u00eats, car elles font de l\u2019ombre aux cultures et limitent l\u2019espace destin\u00e9 aux activit\u00e9s agricoles. Samm s\u2019inqui\u00e8te \u00e9galement du fait que nous n\u2019avons pas une compr\u00e9hension scientifique approfondie des effets que cela pourrait avoir sur les pollinisateurs indig\u00e8nes.<\/p>\n<h3>Diversit\u00e9 de pollinisateurs<\/h3>\n<p>La F\u00e9d\u00e9ration canadienne de la faune, l\u2019Universit\u00e9 de Guelph et Agriculture et Agroalimentaire Canada collaborent pour \u00e9tudier la diversit\u00e9 et l\u2019abondance des pollinisateurs dans trois types d\u2019habitats diff\u00e9rents sur 16\u00a0fermes de Norfolk et du comt\u00e9 voisin d\u2019Elgin. Je passe l\u2019\u00e9t\u00e9 en tant qu\u2019assistante de terrain pour aider Samm, qui effectue un travail sur le terrain pour sa ma\u00eetrise.<\/p>\n<figure id=\"attachment_10014\" aria-describedby=\"caption-attachment-10014\" style=\"width: 1100px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-10014 size-standard\" src=\"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/eristalis-transvera-bee-samm-reynolds-1100x640.jpg\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"640\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-10014\" class=\"wp-caption-text\">Un syrphe (<em>Eristalis transversa<\/em>). Il s\u2019agit d\u2019une mouche qui ressemble \u00e0 une abeille, avec des rayures jaunes et noires. Il est facile de diff\u00e9rencier les syrphes des abeilles en observant leurs ailes : les syrphes ont deux ailes alors que les abeilles en poss\u00e8dent quatre. | \u00a9 Samm Reynolds<\/figcaption><\/figure>\n<p>Les principaux pollinisateurs qui nous int\u00e9ressent sont les abeilles et les syrphes. Pour surveiller ces insectes, nous avons install\u00e9 trois pi\u00e8ges Malaise dans chaque ferme, en bordure d\u2019un champ, d\u2019une haie ou d\u2019une for\u00eat. Les pi\u00e8ges Malaise ressemblent un peu \u00e0 des tentes. Au fond de ces pi\u00e8ges, on y trouve des ouvertures o\u00f9 les insectes volent vers une grande paroi centrale qui les guide vers le haut, vers une bouteille remplie d\u2019une solution d\u2019\u00e9thanol \u00e0 95\u00a0% qui les euthanasie.<\/p>\n<figure id=\"attachment_10012\" aria-describedby=\"caption-attachment-10012\" style=\"width: 1100px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-10012 size-standard\" src=\"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/setttin-up-malaise-trap-samm-reynolds-1100x640.jpg\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"640\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-10012\" class=\"wp-caption-text\">L\u2019\u00e9tudiante Michaela Smitas-Kraas en train d\u2019installer un pi\u00e8ge Malaise. | \u00a9 Samm Reynolds<\/figcaption><\/figure>\n<p>Apr\u00e8s la collecte, nous trions nos \u00e9chantillons. Pour les besoins de la recherche de Samm, nous s\u00e9parons les abeilles et les syrphes des autres esp\u00e8ces attrap\u00e9es. La plupart des abeilles que nous capturons sont indig\u00e8nes.<\/p>\n<p>Nos pi\u00e8ges capturent beaucoup de prises accessoires. Le souhait le plus cher de Samm est de trouver un but et un foyer pour les insectes qu\u2019elle n\u2019\u00e9tudie pas. Nous trions, \u00e9galement 12\u00a0familles de mouches pour la Collection nationale canadienne d\u2019insectes, ainsi que des arachnides, des n\u00e9matodes et des staphylins pour un autre chercheur.<\/p>\n<p>Tout ce processus a \u00e9t\u00e9 fascinant. Ce projet a \u00e9largi ma compr\u00e9hension de la valeur de la diversit\u00e9 des habitats et des pollinisateurs, ainsi que des diff\u00e9rentes fa\u00e7ons dont chacun peut aider les abeilles indig\u00e8nes. La sensibilisation aux abeilles indig\u00e8nes et aux pollinisateurs, ainsi que la gestion des esp\u00e8ces de plantes envahissantes et la protection des plantes indig\u00e8nes constituent un excellent point de d\u00e9part.<\/p>\n<h4>Apprenez-en davantage sur le travail de la F\u00e9d\u00e9ration canadienne de la faune pour <a href=\"https:\/\/cwf-fcf.org\/fr\/explorer\/agriculture-habitats\/\">l\u2019agriculture et les habitats<\/a>.<\/h4>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"post-excerpt\">Trente-deux des cultures essentielles \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de l\u2019Ontario d\u00e9pendent des pollinisateurs tels que les abeilles, les syrphes et les mouches. Alors que les journ\u00e9es d\u2019\u00e9t\u00e9 raccourcissent et que mon stage&hellip;<\/div>\n","protected":false},"author":146,"featured_media":10013,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[804],"tags":[8788,2802],"class_list":["post-10041","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-champs-forets","tag-agriculture-et-habitats","tag-pollinisateurs"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10041","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/146"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10041"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10041\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10043,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10041\/revisions\/10043"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10013"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10041"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10041"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.cwf-fcf.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10041"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}