How Leatherbacks Migrate

Leatherback sea turtles migrate farther than any other reptile on Earth. En route to nesting and feeding grounds, they can travel across entire ocean basins, including the Atlantic, Pacific and Indian Oceans. Atlantic leatherbacks head from the southern nesting grounds of French Guiana, Suriname, Grenada, the U.S. and Trinidad to foraging grounds off the east coast of Canada. Eastern Pacific leatherbacks nest on the beaches of Costa Rica and Mexico and head southward to Galapagos, Peru and Chile, whereas western Pacific leatherbacks make more varied treks — south into the South Pacific, east into coastal waters off North America, north into waters off Japan and west into waters off the Philippines and Malaysia.

For years, researchers believed female leatherbacks made the long trek from nesting to foraging sites solitarily. However, the Canadian Sea Turtle Network recently found that males and females make the journey together, which means all leatherbacks face the same hazards in the wild. So how do they travel such vast expanses? Scientists are still perplexed by how this feat is made. Like any object in the sea, leatherbacks are subject to sea currents, which can force them off course. However, the very fact that they do eventually make it to their target destinations year after year suggests that leatherbacks navigate, in one way or another, in spite of the current drift they may experience along the way. Researchers believe that when the leatherbacks are faced with sweeping currents, they may take into account the displacement they experience from the drift and then get back on track with their long and powerful flippers, which can propel them more than 95 kilometres a day. Or they might fix their position towards their destination, wait for the drift to subside and then work overtime, swimming at up to 9.3 kilometres per hour.

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Migration des tortues luths

La tortue luth migre sur de plus grandes distances que tout autre reptile. Ses voyages vers des sites de nidification ou d’alimentation peuvent lui faire traverser des bassins océaniques entiers, qu’il s’agisse de l’Atlantique, du Pacifique ou de l’océan Indien. Les luths de l’Atlantique se rendent dans des aires d’alimentation situées au large de la côte est du Canada à partir de leurs sites de nidification méridionaux en Guyane française, au Suriname, à la Grenade, aux États-Unis et à Trinité. Les luths du Pacifique Est, qui font leur nid sur les plages du Costa Rica et du Mexique, voyagent vers le sud jusqu’aux Galápagos, au Pérou et au Chili. Quant aux luths du Pacifique Ouest, ils ont des trajets plus variés : vers le sud, jusque dans le Pacifique Sud; vers l’est, jusque dans les eaux côtières de l’Amérique du Nord; vers le nord, jusqu’au large du Japon; vers l’ouest, jusqu’au large des Philippines et de la Malaisie.

Pendant des années, les chercheurs ont cru que les femelles parcouraient en solitaires le long trajet entre les sites de nidification et les sites d’alimentation. Cependant, le Canadian Sea Turtle Network a constaté récemment que les mâles et les femelles font le voyage ensemble, ce qui veut dire que les luths se trouvent tous devant les mêmes risques dans la nature. Comment ces tortues traversent-elles de si grandes étendues? Les scientifiques s’expliquent encore mal cet exploit. Comme tout corps dans la mer, les luths sont exposés aux courants marins, qui peuvent les faire dévier de leur cap. Quoi qu’il en soit, le seul fait qu’ils arrivent en fin de compte à destination d’année en année semble indiquer que les luths tiennent leur cap, d’une façon ou d’une autre, malgré la dérive due aux courants qu’ils peuvent trouver en chemin. Les chercheurs pensent qu’il se peut que les tortues tiennent compte de la dérive que leur font subir les forts courants qu’elles rencontrent, et qu’elles se replacent ensuite sur la bonne route grâce à leurs longues et puissantes nageoires, capables de leur faire franchir plus de 95 kilomètres en une journée. Ou bien elles pourraient stabiliser leur position en direction de leur destination et attendre que le courant cesse de les emporter, puis mettre les bouchées doubles : elles peuvent nager à une vitesse pouvant atteindre 9,3 kilomètres à l’heure.

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CWF

Author: CWF

Our mission is to conserve and inspire the conservation of Canada’s wildlife and habitats for the use and enjoyment of all.

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